LAMBALLE - MAROUE - SAINT-AARON - LA POTERIE - TREGOMAR

mardi 23 octobre 2007

Discours du 23 octobre 2007 - Stéphane de Sallier Dupin


Chers amis,

Merci à tous pour votre présence ce soir. Votre présence est pour nous un signe de confiance et la confiance est au cœur de notre démarche ce soir.
Confiance entre nous.

Merci à Jean-Luc pour la confiance qu’il a bien voulu me faire. J’ai bien entendu son désir de pouvoir continuer à travailler au sein de Lamballe communauté où il n’a pas démérité.
Merci à Yves pour l’action qu’il mène à Maroué et pour la confiance qu’il me porte. J’ai bien entendu l’importance qu’a Maroué dans le Grand Lamballe et la nécessité de voir Maroué représenté au sein de Lamballe communauté.
Merci à tous les sortants pour ces sept années passées dans l’opposition au Conseil municipal. Merci pour votre assiduité et pour votre travail. Votre engagement mérite vos applaudissements.

Merci à vous tous d’être présents. Merci aux plus anciens dont la fidélité est un exemple pour chacun. Merci à Fernand LABBE. Il faudra que nous sachions, pendant cette campagne, redire que si Lamballe connaît une période de développement aujourd’hui, c’est grâce au travail des équipes qui se sont succédées et que si Lamballe se porte bien économiquement, il faut aussi l’attribuer à l’équipe de Fernand LABBE, Michel BOSCHAT…
Merci à ceux pour lesquels la réunion de ce soir est peut être la première réunion politique. Je pense notamment aux jeunes actifs dont le temps est souvent compté. Ce soir, j’ai envie de vous dire la chose suivante « Si vous voulez avoir une influence sur l’avenir de vos enfants à Lamballe, c’est maintenant qu’il faut se mettre au travail. ».

MIEUX SE CONNAITRE

Le premier objet de cette réunion est de mieux nous connaître. Nous échangerons tout à l’heure autour du verre de l’amitié mais il me faut maintenant passer devant vous l’examen de la présentation.

Je ne suis pas né à Lamballe ou peut-être y suis-je vraiment né. Les choses sont compliquées car je suis né deux fois. Une première fois à Montréal au Canada en 1968, un 8 octobre, entre l’été indien et les premières neiges. Je suis un enfant de bonne sœur… en tout bien tout honneur. Ce sont des religieuses qui m’ont vu naître, qui m’ont donné un prénom et ont organisé mon baptême. Ce sont elles qui ont aussi organisé ma deuxième naissance. Cette deuxième naissance arriva un peu plus d’un an plus tard à Lamballe. Vous savez tous comment on fait des enfants. Vous savez tous que les cigognes les déposent dans les foyers des parents qui en ont fait la demande. Evolution technologique exige, c’est un grande cigogne métallique qui m’a déposé à Lamballe une nuit de novembre 1969. Inutile de m’étendre sur le sujet, vous l’avez deviné, je dois ma deuxième naissance à la générosité d’une famille lamballaise qui attendait un enfant depuis plus de 15 ans. J’ai aussi été accueilli par cette terre lamballaise dont la générosité est une marque de fabrique. La démarche de mes parents adoptifs n’était pas commune à l’époque et nos amis du pays de Lamballe m’ont accueilli à bras ouverts et sans se poser de question.
J’ai suivi ma scolarité primaire à Andel. J’ai fait du scoutisme et de l’ACE à Lamballe. Mon adolescence s’est déroulée au rythme des randonnées pédestres organisées avant l’heure par mon père sur les chemins du Penthièvre. Ces randonnées ont été l’occasion de rencontres multiples. J’y ai appris le goût de l’échange au long du chemin et le sens de la diversité.
Comme beaucoup de jeunes de mon âge, il fallut s’exiler pour faire des études supérieures, à Brest, à Rennes puis à Angers.

Mes études d’histoire m’ont permis d’écrire quelques articles pour le bulletin des amis de Lamballe à la fin des années 80.

Et puis ce fut le grand saut dans la vie professionnelle. Mes études de communication m’avaient mené à ANGERS. C’est là que j’ai trouvé mon premier emploi. 2 ans et demi de lobbying pour l’Enseignement catholique des Pays de la Loire : rechercher des subventions, obtenir des postes. J’y ai rencontré mon épouse. Une bretonne de la Bretagne historique mais qui tisse ses racines en Lorraine et en Lozère. Nous avons aujourd’hui cinq enfants nés à Orléans, en Vendée et à Saint-Brieuc.

J’ai alors décidé de donner un an et demi de ma vie pour un grand projet enthousiasmant : l’organisation des Journées Mondiales de la Jeunesse à PARIS avec Jean-Paul II en août 1997. Vous l’avez deviné, c’est là que je tisse mes racines dans une forme d’humanisme chrétien que j’ai appris d’abord à connaître dans le pays de Lamballe. Ce sont mes racines. Je n’en fais pas un étendard en politique mais je crois qu’elles me permettent d’être ouvert à celui qui est différent.
Après cette expérience, s’offre à moi la possibilité de travailler en politique. C’était un objectif depuis l’adolescence. L’offre qui m’est faite vient de Vendée. Réglons immédiatement les questions qui peuvent se poser. Si j’ai choisi de travailler en Vendée, c’est parce qu’il s’agissait pour moi de la meilleure école de développement local. Personne ne peut nier le développement vendéen. Un projet comme le Puy du Fou m’a toujours fasciné par ce qu’il a apporté aux Vendéens. L’action commune des Chefs d’entreprise vendéen est également un exemple étonnant. En Vendée, j’ai travaillé, comme à mon habitude, avec tous les joueurs qui sont sur le terrain, la commune qui m’embauchait, l’intercommunalité, plusieurs syndicats mixtes, le Conseil général, le Conseil régional présidé à l’époque par François FILLON. J’y étais Directeur de cabinet et j’ai donc mené des projets les plus divers dans les domaines économiques, sociaux, environnementaux, culturels, sportifs.

En 2004, Marc LE FUR que je connaissais depuis 10 ans, fait appel à moi pour le rejoindre en Bretagne. C’est pour moi un rêve qui se réalise. J’avais toujours eu le désir de rentrer en Bretagne, de rentrer dans le pays de Lamballe. J’avais fait plusieurs tentatives sans succès. Et voilà l’opportunité qui se présente. Je la saisi au vol et je change de fonction en trois semaines. Trois semaines plus tard, ma famille me rejoint à Andel.
Vous connaissez la suite : 3 ans de travail avec Marc, Jean-Luc, Véronique, l’aventure des élections législatives et la réélection de Marc. Depuis trois ans, je travaille donc sur tous les dossiers qui conditionnent le développement de la circonscription.
Avant de passer à l’esprit de cette campagne, je voudrais passer la parole à quelqu’un qui est une pièce maîtresse dans notre équipe pour qu’elle se présente et vous dise le pourquoi de son engagement.

L’ESPRIT DE CETTE CAMPAGNE

Quel est l’esprit dans lequel je vous propose de travailler ? Chacun s’accorde à dire qu’après 13 ans de mandat pour Loïc CAURET, il faut que le travail et les projets municipaux se renouvellent. Nous affirmons que nous pouvons incarner ce renouvellement.
Nous voulons l’incarner et nous appuyons sur des valeurs qui sont des valeurs lamballaise :
• Le respect de l’autre dans le débat politique, quel qu’il soit;
• Le sens du travail collectif, l’envie de travailler en équipe;
• Le sens de l’engagement et du service.
Chacun comprend bien qu’aucun groupe politique n’a le monopole de ces valeurs.
Dans un esprit d’ouverture, nous voulons réunir ceux qui partagent ces valeurs, au-delà des traditions politiques de chacun.

QUELLE METHODE VOULONS NOUS METTRE EN OEUVRE ?

Nous ne voulons pas construire une équipe autour de destins individuels, nous voulons fédérer des bonnes volontés autour d’un projet.
Pour cela, nous voulons animer jusqu’à Noël un temps d’écoute, de rencontre et d’échange ouvert à tous. Toutes les bonnes idées sont les bienvenues.
Nous allons le faire en proposant huit réunions thématiques :
• Famille, personnes âgées et solidarité,
• Développement économique,
• Les sports,
• Agriculture et environnement,
• L’urbanisme et le logement,
• Les jeunes,
• Culture et patrimoine,
• Animation et vie associative.
Ces réunions seront annoncées dans la presse et nous y inviterons plus particulièrement les personnes engagées sur ces thèmes (présidents d’associations, bénévoles reconnus).
Nous ferons également des réunions dans toutes les communes associées. Le Grand Lamballe, ce n’est pas Lamballe et 4 communes associées mais 5 communes associées. Nous voulons porter une attention toute particulière aux bourgs et aux écarts qui se sentent parfois éloignés d’une administration centrale.
A l’issue de cette période, nous réaliserons un questionnaire que nous distribuerons à tous les Lamballais pour préciser les attentes de chacun.
Nous animerons également un blog sur lequel chacun pour déposer des commentaires et des propositions.
Nous profiterons de cette période pour être présents lors des manifestations et pour rencontrer ceux qui le désirent en tête à tête.
A la question « est-ce une démarche participative ? », je réponds oui sans complexe. J’ai la conviction qu’il s’agit d’une bonne méthode à l’échelle municipale.
Cette méthode nous permettra de collecter les idées, les besoins, les désirs de chacun mais également de rencontrer de nouvelles personnes.
A partir de janvier nous entrerons dans une autre période de constitution de programme et de campagne électorale plus classique mais nous disposerons d’éléments de légitimité.
Dans cette démarche, sans vous, nous ne pouvons rien :
• Vous êtes nos yeux et nos oreilles.
• Vous pouvez nous proposer des rendez-vous qui vous paraissent important Nous oublierons inévitablement des gens dans nos réunions. Avec vous nous ne les oublierons pas.
• Vous pouvez nous informer sur les manifestations où il faut être présent.
• Vous pouvez également nous informer de ce que vous entendez dire, thèmes importants, avis sur l’équipe et l’action.

Avec vous, nous allons faire une campagne enthousiasmante. Sans vous, nous ne sommes rien. Nous comptons sur vous.

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