LAMBALLE - MAROUE - SAINT-AARON - LA POTERIE - TREGOMAR

dimanche 18 janvier 2009

Opposition : cinq vœux concrets pour 2009

C’est en organisant une conférence de presse que l’opposition lamballaise a choisi de présenter ses vœux aux Lamballais. « Nous adhérons bien sûr au discours sur les valeurs qu’a prononcé le Maire de Lamballe lors des cérémonies de vœux. » commence Stéphane de Sallier Dupin, chef de file de l’opposition, « mais cela manque parfois un peu de concret. C’est la raison pour laquelle l’opposition souhaite formuler quatre vœux très concrets pour 2009 dans le Grand Lamballe » poursuit-il.

Un urbanisme pacifié
« Le premier de ces vœux concerne la façon dont sont appliqués les règlements de l’urbanisme à Lamballe » déclare Yves Clément. « L’affaire de « l’enseigne immonde » n’a été que le révélateur d’un malaise. Il ne s’agit pas ici de remettre en cause les textes en vigueur (code de l’urbanisme, règlement de ZPPAUP,…) mais bien plus d’évoquer la manière dont ces textes et leur application sont transmis à nos concitoyens et contribuables qui portent des projets. » précise le Conseiller municipal de Maroué. « Les élus, même s’ils sont chargés de faire appliquer la loi, se doivent de faire preuve d’un peu d’élégance, de cohérence, de bon sens et de pragmatisme. Si ces quatre qualités requises ne guidaient pas l’action quotidienne, alors nous tomberions sous un autre mode de régime qui n’est pas en cohérence avec nos traditions lamballaises. » poursuit Yves Clément. « Dans l’affaire de « l’enseigne immonde » la polémique n’a que trop duré et n’est pas bonne pour l’image de notre ville. Même si l’on doit faire appliquer une réglementation qui, en matière d’enseigne peut paraître subjective, les textes demandent à être interprétés afin de ne pas tomber dans le « deux poids, deux mesures ». En tout cas, on ne condamne pas un jeune commerçant qui vient de s’installer par des contraintes tatillonnes et démesurées. On discute, on échange, même vivement, on argumente et on trouve un compromis. » conclut le membre de la « Commission Urbanisme ». « Si nous reparlons de cette affaire, c’est qu’elle n’est pas terminée et c’est surtout que bon nombre de lamballais victimes de ces pratiques nous ont raconté leur histoire pour un restaurant, une rénovation de façade, des volets… Je souhaite que 2009 voit les élus passer de l’urbanisme punitif à un urbanisme pacifique.»

Animation commerciale
« Notre deuxième vœu concerne le commerce de centre-ville »
déclare Véronique DELAITRE. « Chacun était heureux de voir le succès du marché de Noël au haras, mais on peut déplorer que l’animation se soit cette année enfermée dans le haras et qu’elle ne se soit pas étendue au centre-ville. La remarque est d’autant plus flagrante que les animations de centre-ville à Saint-Brieuc ont été un grand succès populaire. » poursuit la Conseillère municipale. « Les commerçants éprouvent des difficultés à organiser l’animation des rues à une époque où ils doivent être avant tout dans leur boutique. La ville ne peut-elle pas s’impliquer plus fortement cette année en proposant un vrai programme d’animation en lien étroit avec les commerçants, quitte à en faire un peu moins au quai des rêves et un peu plus de spectacle de rue. Cette année de crise est sans doute une année durant laquelle il faudra faire un effort plus important pour le commerce. » conclut Véronique DELAITRE.

Priorité au Tennis et au Foyer de la Penthièvre
« Notre troisième vœu concerne le sport » s’engage Rozann Mahé. « Il faut que nous avancions sur le dossier du tennis et du Foyer de la Penthièvre au Stade Louis Hingant. » poursuit la Conseillère municipale de Maroué. « Quand on a vu, pendant quelques semaines, les enfants de quatre ans du mini-tennis geler sur les cours provisoires qui leur sont proposés, on se dit que le débat que nous allons avoir sur les priorités de l’investissement devra intégrer le plus rapidement possible l’équipement prévu au Stade Louis Hingant ».

Cuisine centrale

"La cuisine centrale va ouvrir dans les semaines qui viennent" ajoute Rosanne Mahé. "les parents d'élèves et les familles des usages de l'hôpital ou du foyer logement vont devoir être très vigilants quant à la qualité des repas proposés. Il faut qu'il soit associé de très près à l'activité de la cuisine centrale" conclut la Conseillère municipale de Maroué.

La gare TGV à Lamballe
« Notre dernier vœu concerne la gare de Lamballe et son statut de gare TGV »
déclare quant à lui Stéphane de SALLIER DUPIN. « Les craintes que Véronique DELAITRE a évoqué au Conseil économique et social de Bretagne durant l’automne risquent de se révéler justes » poursuit le Chef de file de l’opposition. « Le Conseiller régional Didier LE BUHAN a en effet confirmé en novembre au Conseil syndical du Pays de Saint-Brieuc, qu’avec l’arrivée de la ligne TGV à RENNES et pour gagner du temps jusqu’à BREST, les Côtes d’Armor ne pourraient plus compter que sur deux gares TGV, une part pays, à Saint-Brieuc et à Guingamp ». Je rappelle que le Conseil régional est le premier partenaire de la SNCF dans ce domaine. L’opposition sera là cette année pour défendre la gare TGV de Lamballe et elle souhaite que la majorité participe également à ce combat pour que la Région comprenne l’importance de la gare TGV de Lamballe. L’opposition a su faire cause commune avec la majorité pour défendre l’hôpital et le Haras, dans l’intérêt commun des Lamballais. Elle espère que la majorité saura faire cause commune avec l’opposition en ce qui concerne la gare. C’est mon vœu pour 2009. » déclare Stéphane de Sallier Dupin avant de conclure « Nous souhaitons vivre une année constructive au Conseil municipal. Nous nous engagerons dans le débat municipal avec un esprit de proposition et avec le désir de convaincre et de déterminer notre vote en fonction de la qualité des projets et de leur faisabilité budgétaire. Nous souhaitons à tous les Lamballais une heureuse et belle année 2009 dans leur famille, leur vie professionnelle ou leur vie associative, une année faite de chaleur humaine et de désir d’avancer ensemble pour le bien de tous. »

SITE INTERNET : www.lamballenouvelledemarche.blogspot.com

En réponse au "Haras" qui rit du 17 janvier 2009

Cher Haras qui rit.

Je salue votre petit mot plein d'humour au sujet du travail le dimanche. Je désire néanmoins le compléter en informant vos lecteurs qu'en plus de l'opposition municipale, la section locale du Parti socialiste à Lamballe organisait également ses vœux à Landehen ce dimanche. Tout comme l'opposition lamballaise, ce parti est pourtant opposé au travail le dimanche. Et si l'une des raisons de s'opposer au travail le dimanche était tout simplement que ce jour différent des autres pouvait être réservé aux activités familiales et bénévoles, sportives, culturelles et… militantes.

Nicolas Lormel

vendredi 7 novembre 2008

Des emprunts toxiques à Lamballe ? Conseil municipal du 5 novembre 2008

Monsieur le Maire,

Par un courrier du 15 octobre, nous vous demandions de bien vouloir réunir la Commission des finances dans les meilleurs délais pour examiner l’éventuel impact de la crise financière sur les finances de la Ville.
Par un courrier du 21 octobre, vous avez bien voulu m’informer que cette réunion n’était pas urgente et que la crise financière n’avait pas de conséquences sur les finances de la Ville. Vous m’invitiez à attendre la réunion de la Commission des finances prévue en novembre.
Dans ce courrier, vous me faisiez également état de la façon dont étaient organisés les 23 millions d’euros de dette de la ville.
Je souhaite attirer l’attention de chacun sur un point particulier de cette dette. Il s’agit de quatre emprunts pris chez DEXIA qualifiés d’emprunts structurés dans votre courrier pour un montant de près de 14 millions d’euros, soit 60 % de la dette. Nous sommes la seule commune de notre strate à avoir fait le choix de ces produits financiers complexes dans notre département.
Ces « emprunts structurés » ressemblent terriblement aux « emprunts toxiques » que dénoncent vos collègues de Laval, Saint-Etienne ou du Conseil général de Seine Saint Denis.
Que sont ces « emprunts toxiques ». Ils s’agit d’emprunts à risque qui peuvent ressembler à un emprunt à taux fixe mais qui, dans les faits, sont un emprunt à taux variable. Ce sont des emprunts dont le taux fixe est garanti pendant 5 ans, pour nous, jusqu’en 2010, et qui sont variables ensuite. Ainsi, la Ville de Laval aura cette année 400 000 euros de plus à payer en charge financière du fait de l’évolution de ces produits financiers complexes dans le cadre de la crise financière.
Pouvez-vous nous certifier que les emprunts structurés de la Ville de Lamballe ne sont pas assimilables à ces emprunts toxiques ? Je vous laisse imaginer ce que pourrait représenter une hausse, ne serait ce que de 2%, des taux d’intérêt sur 14 millions d’euros de dettes. Ce serait inquiétant.
Je souhaite que nous abordions cette question technique lors de la prochaine réunion de la Commission des finances en présence du Trésorier de Lamballe et de la société « Finances actives » qui nous conseille dans ce domaine.

jeudi 25 septembre 2008

Stéphane de Sallier Dupin : « Pour garder les haras nationaux, gardons-leur le manège ».

« Je crois que les Haras nationaux peuvent faire le choix de rester à Lamballe. Encore faut-il que le syndicat mixte donne des signaux positifs. » déclare Stéphane de Sallier Dupin. « Détruire le manège, dont les dimensions sont adaptées aux disciplines olympiques, pour en faire une salle de spectacle alors que ce site sert  à l’administration des Haras nationaux  n’est pas un signal positif. Y implanter une salle de spectacle en plus du Quai des rêves, c’est dire aux Haras nationaux que le syndicat mixte réduira la place du cheval à Lamballe » poursuit le chef de file l’opposition lamballaise. « Pour garder les haras nationaux à Lamballe, il faut dire à l’administration des Haras qu’elle est chez elle à Lamballe, ne pas détruire le manège et compléter l’activité du manège par les activités d’un club hippique au sein même du haras. » conclut Stéphane de Sallier Dupin.

samedi 13 septembre 2008

Horaires des écoles : Lydie Philippe veut mener une « harmonisation » à marche forcée

Véronique Delaître, Conseillère municipale d'opposition, ne comprends pas les critiques de Lydie Philippe, adjointe aux affaires scolaires, contre la semaine de quatre jours à l'école. "En tant qu'assistante maternelle, je suis en contact tous les jours avec les familles. Les familles lamballaises vivent cette semaine de quatre jours depuis de longues années et sont ravies de bénéficier d'un vrai week-end ensemble. Elles se réjouissent aussi de voir cette année le calendrier des écoliers et des collégiens harmonisé afin que tous les enfants soient en vacance ensemble. Cette mesure bénéficie à toutes les familles et notamment aux familles monoparentales dans lesquelles la garde des vacances a une importance toute particulière" précise-t-elle. "Lydie Philippe s'élève contre le manque de concertation de l'Etat pour la mise en œuvre de cette réforme qui, à Lamballe, n'est pas une véritable nouveauté. Mais elle veut mener maintenant, à marche forcée et dans la précipitation, une « harmonisation» des horaires de début et de fin de cours dans toutes les écoles de Lamballe. Les familles n'en veulent pas car elles se sont déjà organisées en fonction des horaires annoncés pour la rentrée." ajoute la Conseillère municipale d'opposition. "Cette « harmonisation » aurait pu être abordée dans la sérénité si la question avait été posée aux familles dès le mois de juin dernier mais, à l'époque, Lydie Philippe préférait animer des réunions contre la semaine des quatre jours. On ne peut que le regretter." conclut Véronique Delaitre.